mercredi 16 septembre 2009

Qu'est-ce que la vérité?

C'est une foule de choses...
En commençant par un devoir de philo...
En passant par des émotions...
En terminant avec une décision...

Je ne suis pas bitch et je le sais... pourtant j'aurais envie de l'être juste un instant pour pouvoir me fouttre des conséquences et faire ce que je veux vraiment...
Et ça, c'est la pure vérité... mais elle restera au fond de moi... parce que je ne suis pas bitch... et que je sais me mentir...
Et ça pour une fois, je sais que c'est la vérité!

vendredi 4 septembre 2009

Deux semaines.... et un bilan...

Deux semaines dans un nouveau cégep… et le pire, c’est que je m’en sors plutôt bien ! J’avais besoin d’arrêter de fréquenter les gens de mon école secondaire, ceux qui m’ont vu évoluer en cinq ans, mais qui refusaient de changer leur vision de moi. Parce que, quand je pense à ça, j’en ai fait du chemin en cinq ans… et quand on reste entouré des mêmes personnes jour après jour pendant trop longtemps, ils gardent toujours la même vision de nous. Alors, bref, nouvelle école, nouvelles personnes, nouveaux amis… et là je peux célébrer !

Il a suffit d’un prof en retard d’une demi-heure pour qu’on se mette à discuter et là, on commence à former notre gang des coms ! Les profs arrêtent pas de nous dire que les gens du programme deviennent comme une grande famille… et bon, peut-être pas à ce point là, mais on est bien parti pour se connaître. *sors*

Sinon, j’avoue que parfois, on a envie de mourir pendant les cours (genre quand on est rendu à calculer le pourcentage de temps de la période qui reste ou quand un gars doit lever sa main pour demander une pause), mais on s’en sort toujours vivant...

Donc, je devrais y arriver… en attendant de m’écrouler sous une pile de devoirs, de projets et d’examens… je vais apprécier…

lundi 24 août 2009

Une première journée...

Bon, comme je n’ai pas pu croiser tout le monde sur msn ce soir, je me suis dit que je vous devais un résumé de la journée (en plus j’avais promis à Shaya de le faire *sors*).

Arrivée au cégep à genre 12h30 soit une heure avant mes cours, prévoyant ainsi largement le temps de me perdre plusieurs fois en allant à ma classe. Et bien entendu, je me suis perdue et je déteste ça quand tu penses être sur le bon chemin et que finalement, tu arrives au même endroit que d’où tu es partie. Bref, c’est un vrai labyrinthe et la plupart du temps, il n’y a aucun ordre précis dans les numéros des locaux et les indications avec les affiches ne tiennent compte que de la moitié du couloir (alors tu crois que ta classe n’est pas là, mais elle est au fond du couloir). Donc, je suis arrivée genre 20 minutes d’avance à la classe et je n’ai pas vraiment osé partir pour revenir plus tard de peur de ne pas retrouver le local. Quand des gens ont commencé à arriver, j’ai commencé à parler avec une fille et finalement, on s’est assise à côté en classe (tant qu’à connaître personne, on s’est dit que c’était mieux comme ça *mdr*). Le prof de philo s’est contenté de la moitié du cours pour expliquer le programme et il nous a laissé quitter ensuite. Donc j’en ai profité pour aller acheter mes livres (et j’ai trouvé la boutique sans problème \o/). Ensuite, j’ai attendu pendant genre une demi-heure pour finalement me mettre à la recherche du gymnase où je faisais mon cours d’éduc (précisons qu’il y a plusieurs gyms). Donc là, je n’arrivais pas à trouver le bon, parce que je ne voyais pas le mini-couloir qui menait à l’autre section. Quand je suis arrivée (toujours 20 minutes d’avance), il y avait déjà une autre fille, qui avait genre peur de ne pas être au bon cours. Le prof, nous a laissé partir après 30 minutes et puis en sortant, j’ai vu une fille qui allait à mon école (elle semblait vraiment contente de connaître quelqu’un dans le cours ^^).

Là il était genre 17h, et puis je n'avais plus le courage d’attendre en ligne pour ma passe d’autobus, donc j’ai pris le bus, et je suis allée à l’autre billetterie (qui allait beaucoup plus rapidement). Du coup, je suis arrivée chez moi à 18h15… avec un mal de tête parce que j’avais oublié de manger dans l’aprem (et vu que j’avais dîné à 11h *graymdr*).

Bref, je ne suis pas totalement *woooooo* parce que bon ça reste que c’est l’école et que demain je dois être là à 8h00... donc partir de chez moi à 6h40 (pour prévoir une demi-heure pour me perdre)… ce qui veut dire me lever à *censure* (je n’ose même pas calculer d’avance). Mais bon, c’était moins pénible que je pensais… toutefois par précaution, je vais attendre la fin de ma première semaine pour me prononcer définitivement…

mais je dis merci à tous ceux et celles qui ont pensé à moi aujourd'hui *o*

dimanche 23 août 2009

Demain...

Voilà c’est fait… je viens de terminer ma dernière journée de vacances. La fatigue, la déprime, le stress… tout ça m’a frappé à environ 17heures quand tout le monde était parti... alors là j'avais juste envie de pleurer... encore. Et là, il reste moi et ma manie de passer mon temps à me demander si je fais la bonne chose, si je suis faite pour aller dans ce programme, si j’ai bien fait d’aller à ce cégep là plutôt que celui à 10 minutes de chez moi, si j’avais vraiment envie de tout recommencer…

Demain, ça sera le test… pour voir si j’ai fait le bon choix… quoiqu’en fait ma première semaine sera plutôt le test. Et je pense que pour y arriver, je devrai m’accrocher à des trucs simples comme un espoir de rencontre PI, une séance de magasinage, une multi en soirée ou encore une sortie avec ma cousine. Un espoir au loin, qui me permettra peut-être d’avancer jusqu’au prochain cours, jusqu’à la prochaine journée, la prochaine semaine, le prochain mois et la prochaine session…

Peut-être que tout au contraire, cette session passera trop vite à mon goût et que je me plairai bien là-bas… peut-être… ça restera à voir… parce que là… pour l’instant… je suis juste hyper stressée… et demain, je serai morte de peur…

jeudi 20 août 2009

Quand j'ai rien à faire à 21h

Quand j'ai rien à faire et que je décide d’aller sur « entendu à Montréal »…

À l’Office du tourisme :
Touriste français : À quelle heure passe les élans près des panneaux de passage ?

Commerce sur le Mont-Royal :
-Allez-vous avoir besoin d’un sac ?
-Oui. De toute façon je suis contre ça moi l’environnement.

Rue St-Denis :
Itinérant : Heille, peux-tu me prêter 20 piasses ? J’vais porter ta sacoche ! S’te plaît ! S’te plaît !

Cégep :
Prof: Vous savez que l’utilisation abusive du cellulaire peut causer le cancer ?
Étudiante: Han ? Le cancer du sein ?!
Prof: Non, du cerveau.
Étudiante: Ah ! Bof…

La Ronde :
Fille #1 : J’me sens pas bien…
Fille #2 : C’est parce que t’as pas déjeuné ni dîné.
Fille #1 : J’ai mangé une pomme à matin.
Fille #2 : Dans quel guide canadien t’as vu qu’une pomme est un repas complet?

Au Conservatoire de musique :
Prof: Je suis surpris ! À la dernière session, tout le monde a eu au-dessus de la moyenne.

dimanche 16 août 2009

Dans une semaine...

Dans une semaine, je vais recommencer l’école…
Dans une semaine, je vais aller au cégep…
Dans une semaine, je vais étudier en communications…

Dans une semaine, je vais dans une école où je ne connais personne…
Dans une semaine, je vais mourir de stress…
Dans une semaine, je vais mal dormir…
Dans une semaine, je vais me dire que ça ira mieux demain...

Dans une semaine, je vais enfin faire ce que j’aime…
Dans une semaine, je n’aurai plus à faire des sciences comme avant…
Dans une semaine, je vais être un peu plus libre…
Dans une semaine, je n’aurai plus un horaire routinier…

Dans une semaine, ça ira mieux… ou pas...

samedi 1 août 2009

Entre la ville… et la forêt…




Après quatre jours d’absence, je reviens plus forte (ou pas) que jamais !


Bon vous l’aurez deviné... j’en suis encore à me demander si ce séjour en forêt à plus de deux heures en auto de chez moi était une bonne idée. Ce n’est pas que j’ai détesté, mais la seule chose que j’ai vraiment vraiment apprécié… était le décor ! Je dois avouer que c’est vraiment agréable de lire un livre avec les oiseaux et la forêt qui nous entoure ou encore de voir des petits canards (trop mimis d’ailleurs) se promener sur le lac… mais ça reste le décor.

J’ai tenté d’aller chercher par ce séjour un peu de nostalgie de quand j’y allais à l’âge de 6 ou 7 ans, lorsque ma cousine et moi passions nos journées sur le quai à faire un restaurant où la boue était du pouding et le sable dur de la crème glacée (et un restaurant où la dixième coupe de crème glacée était gratuite). Mais bon, dix ans plus tard, on a toutes les deux passé l’âge de faire un simili-restaurant aquatique… et là, il reste les heures en pédalo autour du lac. J’avoue que l’activité est quétaine, mais que voulez-vous faire quand la télévision ne prend qu’une chaîne (et encore, on ne parle pas de la qualité de l’image), quand il faut se tenir penché par-dessus le balcon pour tenter d’avoir la ligne téléphonique avec son cellulaire et vous vous doutez bien qu’internet n’existe pas là-bas.

Bref, j’ai apprécié le décor… qui fait de jolies photos, il faut avouer. Alors, entre un grand-père qui vous dit que vous ne mangez pas assez (et que personnellement, vous tentez de lui expliquer que si vous mangez quatre hot-dog, vous allez être malade), un oncle qui passe son temps à critiquer (en vous demandant 15 fois si vous avez bien lavé le piment), une tante qui a passé presque la semaine dans la cuisine (que vous avez tenté d’aider) et une cousine qui semble un peu bizarre (alors que normalement, vous vous entendez super bien), on peut bien se demander je suis qui moi, quels sont mes problèmes et ce que je faisais là.

La réponse ? Dans le mauvais endroit (avec les insectes en prime, ce n’est pas top), isolée, perdue, en train de comprendre mes états d’âme en faisant du pédalo, avec une famille qui paraissait soudainement fausse… je me répète encore qu’au moins le décor était beau…

Parce que s’il y a la ville et la campagne, je confirme vraiment que j’aime bien le décor de la campagne, mais je préfère de loin la vie de la ville.
Parce que si je me sens chez moi en ville (alors que le trois-quarts des gens se sent perdus), je me sens totalement perdue en campagne (alors que supposément, on fait la paix avec nous là-bas).
Parce que si j’ai fait la paix avec moi-même en forêt, c’est que j’ai réalisé que je préfère vivre en ville… jusqu’à mes prochains états d’âme !